Toi, toi, comment vas-tu? L'été
Fera tomber la grêle sur le sol bruyant,
Mais la lune criera sa roue joyeuse
Dans la terre rougie d'un calme homogène.
Nous sommes et sommes à l'arrêt lucide
Toi, et ton corps évidemment.
Avant, quand je scruptais tes jambes:
"Quand sauras-tu jouir?" faisait ta voix en dormant,
Ta voix douce et sonore, une vraie tombe angélique.
Une bouche secrète me donna la réplique,
Et l'on baisait le dimanche, absolument.
- Mmh! Les derniers pleurs, qu'ils sont parfumés!
Et qu'elle jouit sans cri, juste
Le dernier non qui sort quand je venais!
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